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	<title>Fatoumata Sidibe &#187; Presse</title>
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	<description>Ecrivain, peintre, femme politique</description>
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		<title>Affaire Layla Azzouzi : brisons le silence et levons le voile !</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 15:45:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[News politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Affaire Layla Azzouzi : brisons le silence et levons le voile !
« L’affaire Layla Azzouzi », cette conseillère de l’action sociale verviétoise, élue du cdH, relance la polémique sur le port du voile dans l’espace public.
Débat difficile et délicat où il faut trouver un juste équilibre entre le respect des diversités et la volonté de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Affaire Layla Azzouzi : brisons le silence et levons le voile !<br />
« L’affaire Layla Azzouzi », cette conseillère de l’action sociale verviétoise, élue du cdH, relance la polémique sur le port du voile dans l’espace public.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Débat difficile et délicat où il faut trouver un juste équilibre entre le respect des diversités et la volonté de construire une société sur un socle commun plutôt que de se fractionner dans des particularismes.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">C’est au législateur d’agir car l’insécurité juridique actuelle n’est pas gérable. L’Etat a le devoir de légiférer, de fixer les règles pour toutes et tous, permettant à chacun de partager un espace commun en bonne intelligence. Pour assurer une cohabitation harmonieuse entre les différentes convictions, il faut préserver un espace où ce ne sont pas les religions qui imposent leur loi.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Face à l’immixtion du religieux dans l’espace public, l’émergence de revendications culturelles et religieuses qui favorisent le communautarisme, les menaces qui pèsent sur les droits des femmes et le vivre ensemble, il est grand temps que les démocrates des quatre coins du pays s’unissent pour fixer des balises. Agissons sous l’égide de la laïcité politique qui cadre juridiquement la séparation de l’Etat et du religieux, du droit et de la foi, des religions et de l’Etat.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Garantissons à chacun la liberté de croire ou de ne pas croire sans que nul ne soit discriminé ni privilégié, mais imposons la neutralité dans l’espace public en s’abstenant du port ostentatoire de signes convictionnels.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Notre message ne constitue pas une offensive contre les religions. Mais elles doivent rester à leur place, c’est-à-dire dans la sphère privée. Faisons le choix d’une société qui ne se fractionne pas en fonction des particularismes mais qui s’unit sur l’universel.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Fatoumata Sidibé</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Députée bruxelloise</span></p>
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		<title>Quelle prise en charge des victimes de mariages forcés ?</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 10:35:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[LA LIBRE.BE
Société
Quelle prise en charge des victimes de mariages forcés ?
Stéphanie Bocart
Mis en ligne le 13/11/2010
http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/622910/quelle-prise-en-charge-des-victimes-de-mariages-forces.html
L’accompagnement spécifique des victimes de mariages forcés fait défaut. La députée Fatoumata Sidibé (FDF) a déposé une proposition de résolution.
L es mariages forcés, arrangés, subis, précipités sont une réalité que vivent chaque année des jeunes issus de l’immigration. Et bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">LA LIBRE.BE<br />
</span><span style="color: #000000;">Société<br />
</span><span style="color: #000000;">Quelle prise en charge des victimes de mariages forcés ?<br />
Stéphanie Bocart</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Mis en ligne le 13/11/2010</span></p>
<p><a href="http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/622910/quelle-prise-en-charge-des-victimes-de-mariages-forces.html"><span style="color: #000000;">http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/622910/quelle-prise-en-charge-des-victimes-de-mariages-forces.html</span></a></p>
<p><span style="color: #000000;">L’accompagnement spécifique des victimes de mariages forcés fait défaut. La députée Fatoumata Sidibé (FDF) a déposé une proposition de résolution.<br />
L es mariages forcés, arrangés, subis, précipités sont une réalité que vivent chaque année des jeunes issus de l’immigration. Et bien que cette réalité soit difficile à cerner statistiquement, des études permettent de définir quelque peu l’ampleur du phénomène en Belgique. Ainsi, selon une étude réalisée par l’ULB en 1999 auprès des femmes marocaines et turques de Bruxelles et de la Flandre, 27 % des femmes sondées âgées de plus de 40 ans déclarent avoir été victimes d’un mariage forcé.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">En 2004, l’UCL a également mené auprès de 1 200 élèves de 15 à 18 ans une enquête sur &laquo;&nbsp;les aspirations et attentes des jeunes envers le mariage&nbsp;&raquo;. Résultats ? 23 % des jeunes interrogés ont reconnu avoir été concernés de près ou de loin par le phénomène des mariages forcés; 7 % ont admis avoir eu connaissance d’un mariage forcé dans leur famille et 16 % ont constaté de telles pratiques dans leur entourage.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Pour la députée bruxelloise Fatoumata Sidibé (FDF), ancienne présidente du Comité belge &laquo;&nbsp;Ni putes ni soumises&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;la problématique des mariages forcés est loin d’être marginale&nbsp;&raquo; et ce d’autant que les résultats de ces études restent bien en deçà de la réalité.<br />
Une réalité à laquelle sont souvent confrontées les associations de terrain. Une quinzaine d’entre elles ont donc décidé de se coordonner au sein du réseau &laquo;&nbsp;Mariage &amp; Migration&nbsp;&raquo; (&laquo;&nbsp;LLB&nbsp;&raquo; 12/11). Mais il existe d’autres initiatives : publications de brochures, campagnes de prévention et de sensibilisation, plan d’action national de lutte contre les violences entre partenaires, etc.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">&laquo;&nbsp;Ce n’est pas tout de sensibiliser, il faut encore pouvoir donner une réponse concrète aux victimes de mariages forcés, contraints ou subis , estime Fatoumata Sidibé. Or, aujourd’hui, il n’existe aucune structure d’accueil spécifique. Même la police est démunie. Souvent, cela se fait au cas par cas : des associations mettent les victimes en contact avec d’autres associations qu’elles connaissent. Certes, il faut un accompagnement en terme d’informations mais également en terme d’hébergement&nbsp;&raquo; , insiste-t-elle. Car de nombreuses jeunes femmes victimes de mariages forcés sont souvent très jeunes et encore étudiantes.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">&laquo;&nbsp;L’important est de les retirer d’un environnement coercitif (violences conjugales, physiques, psychologiques, précarité, isolement social ) et de leur permettre de se reconstituer quelque temps dans un lieu qui n’est pas un refuge pour femmes battues car la problématique est différente mais bien dans un lieu où elles seront encadrées par une équipe pluridisciplinaire qui leur permettra de se reprendre en main&nbsp;&raquo; , plaide la députée. Et s’il existe bien l’ASBL verviétoise &laquo;&nbsp;Insoumise et dévoilée&nbsp;&raquo; qui vient en aide dans l’urgence aux jeunes femmes confrontées à des mariages forcés, &laquo;&nbsp;c’est insuffisant&nbsp;&raquo; , juge Mme Sidibé. Car il importe aussi d’encadrer ces jeunes filles sur le long terme : assurer leur suivi scolaire mais surtout les aider à préserver le lien avec leur famille &laquo;&nbsp;parce que dans ces cultures, la rupture familiale est vécue comme une petite mort&nbsp;&raquo; .<br />
Pour Mme Sidibé, &laquo;&nbsp;le problème est trop important pour être laissé entre les mains du monde associatif qui se débat à la mesure de ses moyens&nbsp;&raquo; . C’est pourquoi, elle a déposé avec d’autres députés MR au Parlement francophone bruxellois une proposition de résolution &laquo;&nbsp;visant à créer des structures d’accueil spécifiques pour l’accompagnement des victimes de mariages forcés, contraints ou subis&nbsp;&raquo;. Avec un objectif : auditionner le monde associatif afin d’entendre son vécu et ses propositions.<br />
Qu’en est-il sur le terrain ? &laquo;&nbsp;Il existe pas mal d’associations et de services sociaux qui existent pour aider les femmes victimes de violences, mais dès le moment où ces femmes n’ont pas passé trois ans sur le territoire belge (NdlR : la loi belge prévoit trois ans de cohabitation) , on est très démunis car il y a de fortes probabilités que ces femmes reçoivent un ordre de quitter le territoire&nbsp;&raquo; , explique Amandine de Cannière du Bureau d’aide aux victimes de Molenbeek-Saint-Jean, membre du réseau &laquo;&nbsp;Mariage &amp; Migration&nbsp;&raquo;. Et le retour au pays n’est que rarement et difficilement envisagé : &laquo;&nbsp;Ces femmes sont venues en Belgique. Elles ont tout abandonné dans leur pays; y retourner serait un déshonneur. Certaines ne l’envisagent même pas car comment expliquer cela à la famille ?&nbsp;&raquo; , poursuit Amandine de Cannière. Dès lors, &laquo;&nbsp;à partir du moment où ces femmes n’ont plus de papiers et se trouvent en séjour illégal sur le territoire belge, il n’y a aucun moyen d’aide concret, il n’y a pas d’hébergement spécifique. Elles se retrouvent à la rue, hébergées par des marchands de sommeil ou exploitées. Les services sociaux peuvent les aider dans leurs démarches, mais elles n’auront jamais d’aide financière du CPAS, hormis l’aide médicale urgente&nbsp;&raquo; .</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Maria Miguel-Sierra, directrice de l’association &laquo;&nbsp;La Voix des femmes&nbsp;&raquo;, également membre du réseau Mariage &amp; Migration, atteste : &laquo;&nbsp;Il y a toute une série de mesures qui sont prises mais sur le terrain, on se rend compte que si ces mesures prises individuellement peuvent être bonnes, elles sont insuffisantes. L’une des finalités du réseau est donc d’attirer l’attention des autorités sur ces manques de soutien spécifiques pour les femmes victimes de mariages forcés, à intégrer éventuellement dans des dispositifs plus généraux. Mais, là on n’est qu’au début &laquo;&nbsp;</span></p>
<p><span style="color: #000000;"> </span></p>
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		<title>Interculturalité</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 10:30:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Brèves
http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/630011/breves.html
M. Co.
Mis en ligne le 15/12/2010
Interculturalité
Le FDF va proposer un pacte de citoyenneté
Les conclusions des assises de l’interculturalité menées par le gouvernement s’apparentent à un retour en arrière. C’est ce qu’a estimé Fatoumata Sidibe lors de la présentation des &#171;&#160;rencontres citoyennes&#160;&#187; qu’organise le FDF en vue de formuler des propositions pour améliorer le &#171;&#160;vivre ensemble&#160;&#187;. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Brèves<br />
</span><a href="http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/630011/breves.html"><span style="color: #000000;">http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/630011/breves.html</span></a></p>
<p><span style="color: #000000;">M. Co.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Mis en ligne le 15/12/2010</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Interculturalité</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Le FDF va proposer un pacte de citoyenneté</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Les conclusions des assises de l’interculturalité menées par le gouvernement s’apparentent à un retour en arrière. C’est ce qu’a estimé Fatoumata Sidibe lors de la présentation des &laquo;&nbsp;rencontres citoyennes&nbsp;&raquo; qu’organise le FDF en vue de formuler des propositions pour améliorer le &laquo;&nbsp;vivre ensemble&nbsp;&raquo;. La coordinatrice de ces rencontres vise avec une certaine véhémence l’interdiction du port de signes confessionnels limitée aux années antérieures à la quatrième secondaire, recommandée par les assises. Son parti prônant l’interdiction totale, rappelle la jeune femme. La démarche du FDF vise à élaborer une série mesures fortes en vue de réduire la discrimination à l’embauche, promouvoir la citoyenneté ou encore améliorer le dialogue entre les cultures dans le milieu scolaire. Il s’agirait d’un &laquo;&nbsp;pacte de citoyenneté&nbsp;&raquo; à opposer aux forces politiques qui promeuvent &laquo;&nbsp;le repli identitaire et le nationalisme fondé sur la discrimination et l’exclusion&nbsp;&raquo;.</span></p>
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		<title>Communiqué de presse du RAPPEL</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 13:34:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Le R.A.P.P.E.L. a pris connaissance avec grand intérêt des articles publiés dans la presse suite à la défense de la thèse de doctorat de Leïla El Bachiri, chercheuse du centre de sociologie de l&#8217;Université libre de Bruxelles, sur la radicalisation d’une partie de la jeunesse musulmane.
Le R.A.P.P.E.L. relève tout particulièrement l’appel de la chercheuse à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Le R.A.P.P.E.L. a pris connaissance avec grand intérêt des articles publiés dans la presse suite à la défense de la thèse de doctorat de Leïla El Bachiri, chercheuse du centre de sociologie de l&#8217;Université libre de Bruxelles, sur la radicalisation d’une partie de la jeunesse musulmane.<br />
Le R.A.P.P.E.L. relève tout particulièrement l’appel de la chercheuse à l’instauration d’un enseignement de l’histoire de la philosophie, du fait religieux et du féminisme. Cette proposition rejoint tout à fait la position du R.A.P.P.E.L., qui plaide depuis sa création pour le remplacement des cours de religion et de morale non confessionnelle, qui segmentent les élèves en fonction de leurs convictions religieuses, par un cours commun à tous les élèves.<br />
Le R.A.P.P.E.L. estime en effet que les cours dits « philosophiques », reflets d’intérêts catégoriels, sont dépassés, et souhaite une école où la méthode scientifique et le libre examen prévaudraient sur les spécificités culturelles, philosophiques et religieuses de chacun.<br />
Face au danger toujours réel de dogmatisme et d’obscurantisme, face à la méconnaissance de l’autre, génératrice des opinions préconçues et de l’intolérance, le R.A.P.P.E.L. estime que l’école a le devoir de favoriser le débat et la confrontation d’idées, la remise en cause des pseudo-certitudes et l’ouverture à l’autre. Pour ce faire, il est urgent de concevoir un lieu où tous les élèves, sans distinction aucune, se trouveraient rassemblés autour d’un projet essentiel : celui de faire de chacun un citoyen libre, responsable et jouissant d’une conscience autonome douée d’esprit critique.<br />
 <br />
Pour le R.A.P.P.E.L.,<br />
 <br />
Philipp Bekaert<br />
Yvan Biefnot<br />
Chemsi Cheref-Khan<br />
Farouk El Boustami<br />
Catherine François<br />
Nadia Geerts<br />
Lara Herbinia<br />
André Nayer<br />
Michèle Peyrat<br />
Philippe Schwarzenberger<br />
Fatoumata Sidibé<br />
Larissa Van Halst<br />
Georges Verzin<br />
Willy Wolsztajn<br />
</span></p>
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		<title>JT Télésud</title>
		<link>http://www.fatoumatasidibe.be/presse/2569/</link>
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		<pubDate>Mon, 07 Mar 2011 09:45:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Interview de Fatoumata Sidibé réalisée par les Amis de Wetchi et diffusée sur le JT de Telesud le samedi 5 mars 2011 .
JT 21H00 TELESUD SAMEDI 5 MARS 2011 &#8211; on Dailymotion


www.dailymotion.com


]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Interview de Fatoumata Sidibé réalisée par les Amis de Wetchi et diffusée sur le JT de Telesud le samedi 5 mars 2011 .<br />
<strong><a onmousedown="UntrustedLink.bootstrap($(this), &quot;85c66&quot;, event, bagof(null));" rel="nofollow" href="http://www.dailymotion.com/video/xhdwxg_jt-21h00-telesud-samedi-5-mars-2011_news" target="_blank">JT 21H00 TELESUD SAMEDI 5 MARS 2011 &#8211; on Dailymotion</a></strong></p>
<div>
<div>
<div><a onmousedown="UntrustedLink.bootstrap($(this), &quot;85c66&quot;, event, bagof(null));" rel="nofollow" href="http://www.dailymotion.com/" target="_blank">www.dailymotion.com</a></div>
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		<title>Intensifier les campagnes de prévention SIDA en Région bruxelloise</title>
		<link>http://www.fatoumatasidibe.be/presse/intensifier-les-campagnes-de-prevention-sida-en-region-bruxelloise/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Dec 2010 18:06:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Communiqué de presse &#8211; 30 novembre 2010
Fatoumata Sidibe veut intensifier les campagnes de prévention SIDA en Région bruxelloise
Les derniers chiffres concernant l’évolution du Sida en Belgique sont sans ambiguïtés : si le nombre d&#8217;infection au VIH n&#8217;a jamais été aussi élevé en Belgique en 2009 (1.115 nouveaux cas selon l&#8217;Institut scientifique de santé publique belge), [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Communiqué de presse &#8211; 30 novembre 2010</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Fatoumata Sidibe veut intensifier les campagnes de prévention SIDA en Région bruxelloise</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Les derniers chiffres concernant l’évolution du Sida en Belgique sont sans ambiguïtés : si le nombre d&#8217;infection au VIH n&#8217;a jamais été aussi élevé en Belgique en 2009 (1.115 nouveaux cas selon l&#8217;Institut scientifique de santé publique belge), le nombre de diagnostics du virus du sida, lui, a tendance à se stabiliser (entre 1000 et 1115 cas par an depuis 2004).<br />
</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><span id="more-2031"></span>A Bruxelles, depuis le début de l’épidémie, il apparaît qu’après avoir diminué régulièrement entre 1989 et 1997, on observe une tendance ascendante depuis 1997. L’analyse des nouveaux cas de séropositivité sur la période 2003-2007 en Région bruxelloise démontre que les hommes et les femmes non-belges sont particulièrement touchés.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"> « Au vu de ces différentes données, on peut conclure qu’une action concernant la sensibilisation au VIH / SIDA est plus que jamais d’actualité, déclare la députée MR-FDF Fatoumata SIDIBE qui, à l&#8217;occasion de la journée Mondiale de lutte contre le Sida de ce 1er décembre, déplore l’attitude du Parlement de la Cocof qui ne juge pas utile de consacrer une séance à cette problématique essentielle malgré le fait que le Parlement de la Cocof ne se réunira plus en séance plénière en 2010, hormis celle consacrée au vote du budget. Mon interpellation sur le sujet sera dès lors renvoyée en 2011… alors que les campagnes d’information, de prévention et de sensibilisation s’essoufflent et qu’un phénomène de banalisation fait passer de plus en plus sous silence cette maladie qui continue à faire des victimes. Au lieu d’annuler la séance parlementaire du 3 décembre, la majorité aurait été mieux inspirée de la consacrer à cette problématique ».</span></p>
<p><span style="color: #000000;"> « Je veux soutenir l’appel des associations de terrain pour un dépistage volontaire et/ou anonyme, un accès au traitement, une prévention soutenue, une information continue, un accompagnement  et une solidarité envers les<br />
personnes vivant avec le VIH, la lutte  contre les discriminations et la stigmatisation, un financement des associations de lutte contre le VIH. C’est un appel pour la tolérance et le respect des personnes vivant avec le VIH. Je soutiens largement leur demande qui vise à améliorer leur représentativité au sein des associations et des organismes qui traitent du Sida. Parce qu’on ne peut pas s&#8217;occuper du Sida sans les malades du Sida », conclut Fatoumata SIDIBE, en insistant sur la position particulièrement vulnérable des populations migrantes qui constituent une partie non<br />
négligeable des nouveaux cas d’infection en raison de barrières économiques, administratives, juridiques, sociales et culturelles.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"> Contact presse : Fatoumata Sidibé – 0476/55.54.84</span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Quelle prise en charge des victimes de mariages forcés ?</title>
		<link>http://www.fatoumatasidibe.be/presse/1952/</link>
		<comments>http://www.fatoumatasidibe.be/presse/1952/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 14 Nov 2010 18:50:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Presse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fatoumatasidibe.be/?p=1952</guid>
		<description><![CDATA[Quelle prise en charge des victimes de mariages forcés ?
Vous trouverez en clicquant ici l&#8217; article dans la Libre Belgique de ce samedi 13  novembre 2010 concernant ma proposition de résolution visant à créer des structures d’accueil spécifiques pour l’accompagnement des victimes de mariages forcés, contraints ou subis.

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/622910/quelle-prise-en-charge-des-victimes-de-mariages-forces.html" target="_blank"><span style="color: #000000;"><strong>Quelle prise en charge des victimes de mariages forcés ?<br />
</strong></span></a><span style="color: #000000;">Vous trouverez en clicquant</span><a href="http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/622910/quelle-prise-en-charge-des-victimes-de-mariages-forces.html" target="_blank"><span style="color: #000000;"> ici </span></a><span style="color: #000000;">l&#8217; article dans la Libre Belgique de ce samedi 13  novembre 2010 concernant ma proposition de résolution visant à créer des structures d’accueil spécifiques pour l’accompagnement des victimes de mariages forcés, contraints ou subis.<br />
</span></p>
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		<title>Jeune Afrique</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 18:13:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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Jeune  Afrique  numéro du 27 juin au 3 juillet 2010



 
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<h5><a href="../wp-content/uploads/2010/07/Jeune-Afrique-27-juin-au-3-juillet.pdf" target="_blank"> </a><a href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2581p066-067.xml0/politique-mali-parlement-bruxellesfatoumata-sidibe-la-combattante.html" target="_blank"></a></h5>
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		<title>Plaintes pour maltraitance aux seniors en 2009</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 16:42:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Vif  Belga Politique » Bxl: plus de cent dossiers ouverts au SEPAM sur plaintes pour maltraitance aux seniors en 2009 .
28 mai 2010 à 15h30 
Bxl: plus de cent dossiers ouverts au SEPAM sur plaintes pour maltraitance aux seniors en 2009
(Belga) Le Service bruxellois d&#8217;Ecoute pour Personnes Agées (SEPAM) créé en janvier 2009, a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Le Vif  Belga Politique » Bxl: plus de cent dossiers ouverts au SEPAM sur plaintes pour maltraitance aux seniors en 2009 .</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><a href="http://levif.rnews.be/fr/news/belga-politique/bxl-plus-de-cent-dossiers-ouverts-au-sepam-sur-plaintes-pour-maltraitance-aux-seniors-en-2009/article-1194742795148.htm#" target="_blank">28 mai 2010 à 15h30 </a></span></p>
<p><span style="color: #000000;">Bxl: plus de cent dossiers ouverts au SEPAM sur plaintes pour maltraitance aux seniors en 2009<br />
(Belga) Le Service bruxellois d&#8217;Ecoute pour Personnes Agées (SEPAM) créé en janvier 2009, a ouvert en un an plus de cent dossiers à la suite de plaintes pour maltraitance, a affirmé vendredi le secrétaire d&#8217;Etat bruxellois Emir Kir.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Chargé de l&#8217;Action sociale à la Commission communautaire française de Bruxelles, Emir Kir a été interpellé au parlement francophone bruxellois par Fatoumata Sidibé (MR) à propos de la lutte contre la maltraitance des personnes âgées. Selon la députée, on estime que 15% des personnes âgées de plus de 75 ans sont victimes de maltraitance dont une majorité sont vécues à domicile. En Wallonie, a -t-elle ajouté, l&#8217;agence &laquo;&nbsp;Respect seniors&nbsp;&raquo; a observé en 2009, que dans 10% des situations évoquées par l&#8217;appelant, on parle de violences physiques. La majorité des victimes étaient des femmes (67%) âgées entre 70 et 90 ans. A Bruxelles, au SEPAM, c&#8217;est dans 25% des cas, la personne âgée, victime de maltraitance qui recourt au service. Il s&#8217;agit surtout de personnes du quatrième âge et de femmes (dans 75% des cas), a précisé M. Kir. Dans 66% des cas, l&#8217;appel concerne une personne placée en institution. Les types de maltraitance les plus souvent rencontrés sont les soins insuffisants, le défaut d&#8217;attention, les difficultés de cohabitation avec la famille, la malversation financière et des négligences dans l&#8217;administration des médicaments, ainsi que la maltraitance physique et l&#8217;agressivité. (OSN)<br />
Source: Belga</span></p>
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		<title></title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 20:30:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[La Libre.be &#62; Actu &#62; Bruxelles &#62; Article
Journée internationale des droits de la femme
Les droits des femmes au cœur du parlement
Stéphanie Bocart
Mis en ligne le 08/03/2010 
Parlement régional, Cocof et VGC dédient leur séance des 5 et 12 mars aux droits des femmes. Une proposition d’ordonnance est déposée.
Comme chaque année depuis 1977, le 8 mars [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong>La Libre.be &gt; Actu &gt; Bruxelles &gt; Article<br />
Journée internationale des droits de la femme</strong></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Les droits des femmes au cœur du parlement<br />
Stéphanie Bocart</strong></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Mis en ligne le 08/03/2010 </strong></span></p>
<p><span style="color: #000000;">Parlement régional, Cocof et VGC dédient leur séance des 5 et 12 mars aux droits des femmes. Une proposition d’ordonnance est déposée.<br />
Comme chaque année depuis 1977, le 8 mars est consacré &laquo;&nbsp;Journée internationale de la femme&nbsp;&raquo;. Et si les femmes ont vu, à force de ténacité, leur condition s’améliorer quelque peu, les acquis restent toutefois très fragiles et les avancées à concrétiser très nombreuses. Aujourd’hui encore, 70 % des femmes demeurent confrontées à la violence au cours de leur vie; l’accès aux marchés du travail et à une profession décente reste limité pour les femmes (en 2008, la population active comptait ainsi 52,6 % de femmes pour 77,5 % d’hommes); une femme sur cinq peine pour s’en sortir financièrement en Belgique;</span></p>
<p><span style="color: #000000;">C’est parce que les parlementaires bruxelloises, tous partis démocratiques confondus (majorité et opposition, francophones et néerlandophones), se savent &laquo;&nbsp;privilégiées&nbsp;&raquo; qu’elles ont à cœur de profiter de leur statut pour relayer au sein de leur assemblée &#8211; Cocof, VGC et parlement régional bruxellois &#8211; les combats de toutes les femmes.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Initiée sous la législature précédente (2004-2009), la &laquo;&nbsp;Quinzaine des femmes&nbsp;&raquo; consiste à dédier, ces vendredis 5 et 12 mars, les séances plénières de chaque assemblée bruxelloise à la thématique de la femme et de ses droits. &laquo;&nbsp;Cette Quinzaine est une opportunité récurrente pour nous, femmes et hommes parlementaires, de pointer les carences persistantes en matière d’égalité hommes-femmes et d’idientifier les combats à poursuivre&nbsp;&raquo;, explique Céline Frémault, chef de file du CDH au parlement bruxellois et cheville ouvrière de la Quinzaine des femmes. &laquo;&nbsp;C’est un peu une &laquo;&nbsp;vigilance femmes&nbsp;&raquo; à travers ce parlement, même si nous ne voulons pas un rôle de gendarmettes, mais c’est un rôle nécessaire et utile&nbsp;&raquo;, estime-t-elle. Et d’insister : &laquo;&nbsp;Il s’agit aussi d’associer à ce processus autant les hommes que les femmes afin qu’ils puissent s’inscrire dans cette perspective&nbsp;&raquo;. Mais au-delà, surtout, la Quinzaine constitue &laquo;&nbsp;la ligne de départ pour d’autres actions parlementaires, des initiatives législatives, des forums et des partenariats avec le secteur associatif&nbsp;&raquo;, souligne la députée CDH.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Cette Quinzaine est le fruit de tout un travail mené en aval par les députées bruxelloises. &laquo;&nbsp;Depuis deux mois, nous nous sommes réunies entre nous afin de cibler les thématiques sous l’angle du genre sur lesquelles on souhaitait interpeller les ministres compétents. Dans un second temps, nous avons déposé ensemble une proposition d’ordonnance sur le genre relative à la création d’un cadre légal pour la politique de l’égalité hommes-femmes en région bruxelloise, en accord avec le secrétariat de Bruno De Lille (Groen !) (lire ci-contre)&nbsp;&raquo;, se félicite Céline Frémault.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Que dit cette proposition ? Que chaque ministre et secrétaire d’Etat présente annuellement, à l’occasion de la discussion des notes du budget général, les actions, mesures, projets qui concourent à la promotion de l’égalité entre les hommes et les femmes; que pour chaque projet d’acte législatif et réglementaire, chaque ministre ou secrétaire d’Etat établit un rapport d’évaluation de l’impact du projet sur la situation respective des femmes et des hommes; ou encore que chaque ministre ou secrétaire d’Etat veille à ce que les statistiques que les services publics bruxellois et les organismes d’intérêt public bruxellois produisent, collectent et commandent soient ventilées par sexe.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Violences conjugales, lutte contre les mariages forcés, lutte contre la pauvreté, prévention et santé des femmes, formation, sport au féminin, mutilations génitales, les interpellations des députées brassent le plus largement possible les champs inhérents à la condition féminine.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Ainsi, &laquo;&nbsp;si on a une série d’avancées sur le plan formel, on est loin d’avoir gagné quoi que ce soit sur le plan culturel au niveau des représentations&nbsp;&raquo;, s’exprime Céline Delforge, députée Ecolo. &laquo;&nbsp;Il y a même carrément un recul puisqu’il existe des mouvements ouvertement anti-féministes qui entendent bien renvoyer les femmes à leurs casseroles. Dans l’espace public, il convient donc au moins de combattre la publicité sexiste qui véhicule des comportements et stéréotypes d’une vision de l’homme et de la femme totalement inadmissible. Le pouvoir public doit donc aussi pouvoir à un moment donné changer la culture&nbsp;&raquo;, défend-t-elle.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Pour Elke Van Den Brandt (Groen !), &laquo;&nbsp;cette initiative n’est pas un luxe, c’est une nécessité de se battre pour les femmes&nbsp;&raquo;. Fatiha Saïdi (PS) enchaîne : &laquo;&nbsp;Cette Quinzaine n’est pas le conclave des pleureuses, mais bien une façon de mettre en avant toutes les ressources que les femmes peuvent déployer, en ce compris dans des situations de précarité extrême&nbsp;&raquo;. Quant à Fatoumata Sidibé (MR), elle résume : &laquo;&nbsp;Un slogan me tient à cœur : &laquo;&nbsp;Dites-moi quels droits vous accordez à vos femmes et je vous dirai comment va votre démocratie&nbsp;&raquo;. Les femmes sont les baromètres de notre société et, partant, sont un indicateur à suivre à la trace&nbsp;&raquo;.</span></p>
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