Archive pour la catégorie ‘News politiques’

Affaire Layla Azzouzi : brisons le silence et levons le voile !

Affaire Layla Azzouzi : brisons le silence et levons le voile !
« L’affaire Layla Azzouzi », cette conseillère de l’action sociale verviétoise, élue du cdH, relance la polémique sur le port du voile dans l’espace public.

Débat difficile et délicat où il faut trouver un juste équilibre entre le respect des diversités et la volonté de construire une société sur un socle commun plutôt que de se fractionner dans des particularismes.

C’est au législateur d’agir car l’insécurité juridique actuelle n’est pas gérable. L’Etat a le devoir de légiférer, de fixer les règles pour toutes et tous, permettant à chacun de partager un espace commun en bonne intelligence. Pour assurer une cohabitation harmonieuse entre les différentes convictions, il faut préserver un espace où ce ne sont pas les religions qui imposent leur loi.

Face à l’immixtion du religieux dans l’espace public, l’émergence de revendications culturelles et religieuses qui favorisent le communautarisme, les menaces qui pèsent sur les droits des femmes et le vivre ensemble, il est grand temps que les démocrates des quatre coins du pays s’unissent pour fixer des balises. Agissons sous l’égide de la laïcité politique qui cadre juridiquement la séparation de l’Etat et du religieux, du droit et de la foi, des religions et de l’Etat.

Garantissons à chacun la liberté de croire ou de ne pas croire sans que nul ne soit discriminé ni privilégié, mais imposons la neutralité dans l’espace public en s’abstenant du port ostentatoire de signes convictionnels.

Notre message ne constitue pas une offensive contre les religions. Mais elles doivent rester à leur place, c’est-à-dire dans la sphère privée. Faisons le choix d’une société qui ne se fractionne pas en fonction des particularismes mais qui s’unit sur l’universel.

Fatoumata Sidibé

Députée bruxelloise

Communiqué des FDF

Conseil général des FDF : le texte de la résolution adoptée ce dimanche 25 septembre 2011
Réuni ce dimanche 25 septembre, le Conseil général des Fédéralistes démocrates francophones

a constaté qu’en acceptant la scission de l’arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde sans la légitime contrepartie de l’élargissement territorial de la Région bruxelloise et de la Fédération Wallonie Bruxelles et l’application sans réserve de la convention-cadre sur la protection sur les minorités nationales, les composantes PRL et MCC du MR ont renié les engagements pris dès la constitution de la Fédération PRL-FDF le 14 septembre 1993, devenu le Mouvement réformateur le 1er septembre 2002.

 Pour preuve de ces engagements : Clicquer  pour lire le communiqué des FDF

Journée historique, les FDF quittent le MR !

Journée historique pour les Fédéralistes démocrates francophone, ce dimanche 25 septembre 2011. Peu après 21h30, leur Conseil général se prononça à l’unanimité contre les accords institutionnels sur BHV,récemment approuvés par les partis francophones dont le MR et pour la sortie du Mouvement réformateur (unanimité moins trois abstentions). Le mariage avec les libéraux aura donc tenu 18 ans puisqu’il fut célébré en 1993.

La salle de conférence de La Rotonde au stade Fallon de Woluwe-Saint-Lambert était pleine comme un oeuf. Elle vibra à plusieurs reprises lorsque les membres présents saluèrent par leurs applaudissement les discours d’Olivier Maingain de Georges Clerfayt (ancien président du FDF), de Didier Gosuin et de Bernard Clerfayt.

Olivier Maingain rappela les raisons pour lesquelles la direction du parti amarante avait proposé dans ses résolutions au Conseil général de se prononcer contre les accords sur BHV.

« Je suis fier d’être le président d’un parti dont les objectifs sont honnêtes et sincères » lança Olivier Maingain « Nous manifestons une cohérence dans le temps. Nous ne nous sommes pas prononcés pour le choix de la facilité mais de l’honnêteté. Nous avons à présent devant nous un grand chantier, un travail formidable nous attend mais j’ai confiance. Nous donnerons le meilleur de nous-mêmes, on n’est jamais seul quand on préserve ses convictions. Dire toujours la vérité permet de toujours émerger. »

Peu avant, Georges Clerfayt avait été très clair « Les libéraux nous ont trahis. » Et Didier Gosuin s’est montré tout aussi percutant : « On avait donné au MR un mandat pour amender la note d’Elio Di Rupo, or les accords signés sont encore plus mauvais que cette note pour les francophones. »

Quant à Bernard Clerfayt, il rappela qu’en 1993, il avait voté contre le mariage avec le MR « Cette fois, je voterai pour le divorce » conclut-il.

Guy Debisschop Porte-parole

Le choix de l’avenir : se faire respecter !

Le choix de l’avenir : se faire respecter !

Le nationalisme flamand vient d’engranger une de ses plus grandes avancées de ces dernières années : la scission de l’arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde et le renforcement du carcan qui enferme Bruxelles en Flandre.  Au mépris de leurs engagements électoraux les plus solennels, les partis francophones n’en ont pas obtenu la juste contrepartie. 

Pour ne pas contredire l’accord qui unit le CD&V et la N-VA au gouvernement, les partis francophones ont renoncé à l’élargissement territorial de la Région bruxelloise, à l’application pleine et entière de la convention-cadre pour la protection des minorités nationales ou à la compétence de la Communauté française pour protéger la vie culturelle et sociale des Francophones de la périphérie bruxelloise.

Les partis francophones (PS, cdH, Ecolo, MR) reviennent bredouilles de cette première négociation avec pour seule « satisfaction » que le Conseil d’Etat deviendra le lieu de toutes les controverses liées à la défense des droits des 150.000 Francophones de la périphérie.  Ceux-ci n’auront pas d’autres choix que de s’engager dans des procédures longues et coûteuses pour tenter de préserver les quelques droits qui leur sont chichement accordés.  La démocratie mérite mieux que cela. 

Le plus grave est que cet accord ne stabilisera pas le pays.  Les nationalistes flamands annoncent déjà haut et fort leurs prochaines revendications : le confédéralisme, voire le séparatisme.  Et le CD&V proclame sur son site internet sa satisfaction de ne pas avoir donné le statut de région à part entière à Bruxelles et que les circulaires du gouvernement flamand resteront pleinement d’application en périphérie.  Autrement dit, les tracasseries et discriminations en tous genres se multiplieront.

Ce nationalisme flamand est de plus en plus menaçant pour Bruxelles et pour tous ses habitants. 

Les Fédéralistes démocrates francophones ont eu le courage de rappeler aux autres partis qu’ils avaient manqué gravement à leurs promesses électorales.  Heureusement nombreux sont les citoyens décidés à se faire respecter.  Avec les Bruxelloises et les Bruxellois, les FDF prennent cet engagement.

                                                               Olivier MAINGAIN
                                                               Député fédéral
                                                               Président des FDF

Chambre des Représentants de Belgique 
La proposition de résolution déposée par Olivier Maingain  inscrite à l’ordre du jour de la Commission ad hoc à la Chambre ce 15 février 2011 et votée à l’unanimité.

La proposition est disponible ici

Les dix propositions du MR pour favoriser le vivre ensemble

Interculturalité: Quel modèle de société pour demain? »
Conclusions et propositions formulées par le Groupe de travail institué par le MR
 Vous pouvez prendre connaissance du rapport sur les dix propositions du Mr pour favoriser le vivre ensemble en clicquant ici

Violence contre les femmes : la campagne du Parlement européen

8 mars 2010 : Nouvelle campagne du Parlement Européen contre les violences faites aux femmes

La violence à l’égard des femmes doit être considérée comme une violation des droits de l’homme, et notamment du droit à la vie, à la sécurité, à la dignité et à l’intégrité physique et morale.La violence à l’égard des femmes doit être considérée comme une violation des droits de l’homme, et notamment du droit à la vie, à la sécurité, à la dignité et à l’intégrité physique et morale.

Ce 8 mars 2010, le Parlement Europeen dedie une page speciale à la lutte contre les violences faites aux femmes. La date du 8 mars 2010, Journée internationale des Droits des Femmes, est symbolique et témoigne de la volonté du Parlement Europeen de consacrer comme priorite la politique de lutte contre les violences faites aux femmes.

Tout au long du mois de mars, cette page couvrira les évènements organisés par le Parlement européen sur le thème des violences faites aux femmes. Députés européens, députés nationaux, invités de marque, experts et grand public contribueront à un large débat grâce à des séminaires, des actions ciblées ou même via Facebook.

Cette page tend également à rappeler que, le 26 novembre 2009, le Parlement européen a adopté une résolution – rédigée par la commission parlementaire des droits de la femme et de l’égalité des genres – pour lutter contre ce fléau, invitant, entre autres, la Commission à élaborer une directive globale sur la prévention et la lutte contre toutes les formes de violences à l’égard des femmes.

En préambule à cette journée, le Parlement Européen diffusait ce week-end deux reportages ainsi que la retranscription de deux interview avec Colette de Troy du Lobby Européen des Femmes et Fatoumata Sidibe, Présidente de la branche belge de l’association  » ni pute ni soumise « .

A la question :  » Quel est le pire ennemi pour les femmes : l’homme violent ou le silence qui entoure cette violence ?  » Colette de Troy qui répond  » les deux  » conclut son intervention en réclamant l’instauration d’une politique européenne contre les violences faites aux femmes à l’instar de celle qui existe en matière d’égalité, faisant à juste titre remarquer, que certains pays d’Europe n’ont même pas de législation en la matière.

Quant à Fatoumata Sidibe, Présidente de  » ni pute ni soumise  » en Belgique, qui intervient principalement  ici sur le sujet des femmes issues de l’immigration, cette dernière souligne la régression patriarcale dont les femmes sont l’objet (contrôle vestimentaire, contrôle de la virginité qui est propre à toutes les religions et qui revient en force actuellement) et met en exergue la nécessité d’un travail d’éducation et d’un travail sur les droits et les devoirs fondamentaux. Il y a une regression sur le plan international, explique-t’elle, car la crise a provoqué un repli identitaire.

Les interview sont entrecoupées de deux reportages qui reviennent sur les raisons ayant conduit des femmes victimes de violences domestiques à être incarcérées en Pologne et sur l’inaction des pouvoirs publics, un second reportage se focalise, quant à lui, sur l’émancipation des femmes au Maroc

Ce 8 mars, la Suédoise Eva-Britt Svensson, présidente de la commission parlementaire des droits des femmes, débattra en direct sur Facebook des moyens de mettre fin à ces violences et de l’aide aux victimes. Chacun peut poser ses questions sur Facebook, lundi à partir de 17h15 !

En savoir plus :

* Le chat’ sur Facebook, lundi à 17h15
* Violence contre les femmes : la campagne du Parlement européen
* Interview d’Eva-Britt Svensson
http://justice-et-violences-conjugales.blogspot.com/2010/03/parlement-europeen-violences-femmes.html

Actualités MR

Actualités MR
Actualité Viviane Teitelbaum : nouvelle Présidente du Conseil des Femmes Francophones de Belgique

Publié le 24 février 2010

Corinne De Permentier, Présidente des Femmes Réformatrices, Didier Reynders, Président du MR, félicitent Viviane Teitelbaum et Fatoumata Sidibé pour leur élection au Conseil des Femmes Francophones de Belgique.

Cette élection a eu lieu ce 23 février 2010 au cours de l’assemblée générale de cette instance pluraliste, qui devait procéder à l’élection d’une nouvelle Présidente ainsi qu’au renouvellement d’une partie de son Conseil d’Administration.

Au cours de cette séance Viviane Teitelbaum, Députée bruxelloise, conseillère communale à Ixelles, a été élue à la Présidence. Elle est Licenciée en Journalisme et Communications Sociales à l’ULB, Master of Arts en Relations Internationales aux USA. Elle est également présidente du Comité d’avis pour l’égalité des chances entre les hommes et les femmes au Parlement bruxellois.

La Députée bruxelloise, Fatoumata Sidibé, ancienne Présidente de « Ni Pute ni soumise », a, quant à elle, été élue au Conseil d’Administration.

Rappelons que le Conseil des Femmes Francophones de Belgique, né en 1975 de la scission du CNFB (Conseil national des Femmes belges), est constitué d’associations membres et de membres individuels.

Actuellement les femmes représentent un peu plus de la moitié de la population. Depuis 1905, le conseil des femmes a voulu représenter des associations féminines en Communauté française, là où se prennent les décisions, les choix de société qui nous engagent dans l’avenir.

Pour répondre à cet objectif, le Conseil des femmes a choisi de porter entre autres son travail sur les points suivants :

* la participation plus importante des femmes à la vie publique
* l’installation du réflexe ‘égalité’ dans tous les aspects de la vie
* l’amélioration du statut des femmes
* la lutte contre l’exploitation des femmes et les violences qui leur sont faites
* la santé et la qualité de vie des femmes
* la solidarité avec les femmes du monde

Pour accomplir ce travail, le CFFB a mis sur pied des commissions : Arts et Culture, Ethique,  Enseignement, Immigration, Femmes et Media, Femmes et entreprise, Lois et Politique, Région Bruxelles-Capitale, Relations Internationales et Europe, Santé, Sécurité Sociale et Droit au Travail, Wallonie …

Ces commissions se réunissent selon un agenda défini par leurs membres et en fonction des nécessités du travail en cours et aboutissent à des motions et communications à destination du monde politique.

Le CFFB organise, aussi,  des colloques, réunions et débats, sensibilise et interpelle les Pouvoirs Publics sur différents sujets et édite un bulletin ‘Objectifs Femmes’.

Les sections locales du CFFB (Charleroi, Huy-Waremme, Namur, Liège et Verviers) poursuivent les mêmes objectifs et assurent la liaison entre leurs membres et le siège central.

Viviane Teitelbaum a précisé que tous ces objectifs seront poursuivis, et d’autres projets mis en chantier. La nouvelle Présidente continuera à défendre son engagement, de longue date, dans le combat pour l’égalité hommes-femmes, contre le racisme et l’intolérance et contre toute dérive au sein de notre démocratie.

Olivier Maigain dévoile les nouveaux nom et logo du parti.

Lors du Forum de ce dimanche 24 janvier 2010, lequel a rencontré un franc succès en réunissant quelque 600 participants, le président Olivier Maingain a dévoilé les nouveaux nom et logo du parti.

Ne dites plus « Front démocratique des Francophones » mais bien « Fédéralistes Démocrates Francophones ». Le FDF, qui a vu le jour en 1964, adapte son image de marque à la réalité politique qui l’entoure. « En donnant cette signification à l’acronyme FDF, nous sommes la première force politique à faire ce pari : s’identifier aux citoyens qui partagent nos convictions – les fédéralistes -, plutôt que demander aux gens de s’identifier à une structure », a expliqué Olivier Maingain.

Une démarche que le président du MR, Didier Reynders, a personnellement soutenu en assistant à ce Forum qui était articulé autour de plusieurs groupes de travail : structures du parti, communication du parti, relations avec le monde associatif, relations avec le secteur de la jeunesse et relations avec les communautés d’origine étrangère.

Voici le discours complet tenu par Olivier Maingain lors de ce dimanche matin.

En donnant cette signification à l’acronyme FDF, nous avons fait le choix de parler aux citoyens et non de privilégier la structure d’un parti. Nous sommes la première force politique à faire ce pari : s’identifier aux citoyens qui partagent nos convictions, plutôt que de demander aux gens de s’identifier à une structure. Notre message est audacieux, moderne, actuel. Les citoyens sont fatigués des égocentrismes des partis, des querelles d’influences, de la médiocrité de ceux qui croient que le pouvoir leur permet toutes les bassesses ou toutes les pitreries. Les citoyens attendent de leurs élus qu’ils soient des femmes et des hommes de conviction, ayant une vision de l’avenir et refusant de succomber à la loi de l’immédiateté.

Les électeurs ne se sont pas trompés en juin 2007. Ils ont voulu un changement radical de la conduite des affaires publiques, en refusant les dérives du pouvoir politique qui conduisent à son enlisement et à l’affaiblissement de la capacité économique de notre pays. En Wallonie et à Bruxelles, ils se sont aussi opposés à la menace du nationalisme flamand. On sait ce qu’il en est advenu. Les périls sont encore bien présents car les forces politiques les plus immobiles ont préféré exploiter les peurs qu’assumer des choix clairs et pertinents.
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